Cigognes, gagées 
je respire à pleins poumons
entre ciel et terre

marche d’un pas lourd
dans un paysage blanc
esprit aéré

le décors défile
à quatre roues nul ne voit
trois superbes cerfs

lourds flocons chutant
couverture hivernale
silence étouffé

blizzard de janvier
frappe mon visage nu
aucun vol d’oiseau

tu te ris de moi
souffrant de la pluie glaciale
maudite corneille

cours ma petite
l’hiver te veut pour lui seul,
geler ton murmure

La fin de l’hiver
me guide à la lisère des bois
voir les nivéoles

Oh ! toi l’Erythrone
tu portes haut tes couleurs
réveillant ces bois

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